- Avoir un sujet central. Il est possible de s'en retirer l'espace de quelques billets, mais pour être lu, il faut attirer un public cible, qui s'intéresse à votre sujet.
- S'intéresser aux autres blogues sur le même sujet. C'est en lisant que vient l'apprentissage et l'envie de partager les nouvelles connaissances et réflexions.
- Intégrer des liens dans ses propres articles vers les articles de blogues qui nous ont interpellés. En effet, c'est bon pour le référencement, mais c'est avant tout un simple acte de reconnaissance.
- Intégrer des liens vers des sources externes. Citer ses sources, mais surtout offrir de nouveaux liens qui eux-même complètent la réflexion entamée, c'est bonifier l'expérience offerte aux lecteurs.
- Y donner un point de vue personnel. Oui, le choix des sujets forme déjà un point de vue. Cependant, un lecteur veut VOTRE point de vue sur VOTRE choix.
- Y écrire selon une fréquence régulière. Et oui, cela prends du temps! Mais c'est en écrivant que l'on devient meilleur et le dixième billet est beaucoup plus rapide à écrire que le premier.
- Faire une recherche avant d'écrire. Pour identifier ses sources et les liens complémentaires, circonvenir votre sujet et votre point de vue.
- Avoir du plaisir et avoir le goût d'apprendre, car il faut du souffle pour être blogueur et ce souffle ne vient que par le plaisir et non par l'obligation.
vendredi 9 août 2013
Billet libre : Les caractéristiques d'un bon blogue
Après huit semaines en tant que blogueuse, je crois avoir identifié les caractéristiques d'un bon blogue :
jeudi 8 août 2013
Module 7-billet 2 : Hacktivisme et culture justiciaire
Aujourd'hui, le 8 août 2013, deux jeunes hommes ont été
appréhendés par la police du Nouvelle-Écosse dans une affaire de viol.
En avril, leur présumée victime se suicidait, brisée par la
cyberintimidation dont elle se disait victime par la publication anonyme sur
Facebook d'un film présentant l'événement de violence qu'elle avait subi. Cette jeune fille se prénommait Rehtaeh. Elle
avait 16 ans. Son histoire a fait le tour du monde lorsque ses parents se sont
élevés contre la cyberintimidation, mais également contre le manque d'intérêt
que le viol collectif de leur fille avait soulevé au sein de la police
canadienne, qui avait abandonné l'affaire par manque de preuve.
Cet intérêt s'est considérablement accru lorsque Anonymous, un regroupement
de hackers qui se labelle comme hacktiviste, a identifié
deux des présumés violeurs et a offert cette information à la police:
L'enquête a été à nouveau ouverte, pour finalement mené à l'arrestation d'aujourd'hui. Mais quel impact peuvent avoir des groupes tel que celui-ci ? Est-il négatif ou positif? L'hacktiviste utilise la technologie pour atteindre un objectif. Dans le cas de Rehtaeh, la cause était sociale. C'était également une bataille à grande visibilité médiatique positionnant favorablement le groupe. Il est cependant clair que le processus judiciaire a été perverti par cette action.
Est-ce que l'intention militante d'amener deux criminels devant la justice justifie la perversion d'un système? Parle-t'on ici de cyber-terrorisme ou d'avancement sociétale?
Ceci est un billet de blogue qui présente plus de questions que de réponses. Dans un monde ou le Web prend de plus en plus d'espace comme plateforme d'expression politique, des groupes tels qu'Anonynous peuvent occuper un rôle de contre-pouvoir aux systèmes bien établis. Ceci est, à mon avis, le véritable sens social de la révolution du Web.
jeudi 1 août 2013
Module 7-Billet 1 : La culture d'entreprise
Le concept de culture d'entreprise a été beaucoup étudié dans le domaine de la gestion. Il a prit tout son sens lorsque la gestion du changement est devenu une approche nécessaire aux nouveaux projets, particulièrement les projets technologiques. J'aime l'approche de Gerry Johnson, qui inclut dans les aspects structurelles d'une organisation que ses aspects intangibles telles que les valeurs et les histoires. Je vous invite également à lire cet excellent article sur Mindtools à propos du concept de web culturel et de son utilisation!
Laissons M. Johnson lui-même nous parler de son concept et du lien avec la stratégie d'entreprise:
Le Web social est en train de faire évoluer les cultures d'entreprise, particulièrement dans les entreprises innovantes qui l'utilisent. Premièrement, les attentes des clients changent, de par leur capacité à s'informer et communiquer entre eux, la prise en compte des besoins individuels et la communication avec l'entreprise par les réseaux sociaux. Le Web social est également parti prenante des moyens de production de l'entreprise, changeant la façon de réaliser des produits et/ou services en influançant les processus internes de communication. Également, les flux d'information sont de plus en plus complexes à gérer et analyser.
Dans un tel contexte, la capacité d'adaptation devient une ressources nécessaire et celle-ci est tout à fait dépendante de la culture de l'entreprise.
Module 6-billet 2: Identité numérique et adolescence
Les adolescents sont en pleine transformation identitaire. Celle-ci inclut souvent une recherche sur le style vestimentaire, les habitudes de vie et les valeurs. Est-ce que leur identité numérique reflète réellement leur identité en construction?
Wikipédia décrit le concept d'identité numérique comme un lien technologique entre une entité réelle (la personne) et une entité virtuelle (sa ou ses représentation(s) numériques). L'usage du terme représentation numérique m'apparaît particulièrement intéressant. Le Larousse définit le mot représentation au sens psychologique comme une perception dont le contenu se rapporte à un objet, à une situation, à une scène, du monde dans lequel vit le sujet. Dans le contexte de l'identité numérique, il s'agit de la représentation de soi-même.
Durant l’adolescence, le jeune est tiraillé entre deux tendances : exprimer son identité personnelle et s’identifier à celles des autres. L’adolescent veut s'identifier à des amis, des groupes, des célébrités. Le Web social lui permet de montrer son appartenance. C'est ainsi que naît l'espace pour la représentation numérique, décrite dans le diagramme ci-dessous comme étant complexe avec plusieurs facettes possibles, certaines étant plus présentes que les autres au gré de l'évolution de l'individu et de son engagement sur le Web.
La quadrant ÊTRE et PROJETÉ, représentant l'identité narrative, m'interpelle particulièrement. C'est une identité qui s'exprime par les écrits et les histoires. C'est une construction sociale basée sur les relations et ce nous leur racontons, ce qu'elle nous communique sur le sujet et comment nous l'interprétons. Très bien décrite dans cet article, l'identité narrative m'apparaît un aspect central pour analyser les pratiques des adolescents sur le Web.
Une fois connectés, les adolescents créent un ou des profils, qui servent de portraits numériques. Généralement multiples, ces profils peuvent être véridiques ou inventés. A l'aide du texte, de l'image, de la vidéo, et surtout avec leur choix de liens partagés, les adolescents composent un profil qui est la représentation de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes. Ils entrent ensuite virtuellement en relation avec leurs amis, qui réagissent à leurs choix par des commentaires.
Ces trois fonctionalités – profils, listes d'amis, commentaires – constituent la structure de base des résaux sociaux. Je ne peux que conclure qu'en communiquant avec un ou des groupes d'amis qui partagent les mêmes intérêts, mais surtout la même recherche existentielle, l'adolescent utilise le Web comme une trame narrative qui participe à la définition de son identité, ce qui peut peut-être expliquer la grande popularité des réseaux sociaux chez ces utilisateurs.
Wikipédia décrit le concept d'identité numérique comme un lien technologique entre une entité réelle (la personne) et une entité virtuelle (sa ou ses représentation(s) numériques). L'usage du terme représentation numérique m'apparaît particulièrement intéressant. Le Larousse définit le mot représentation au sens psychologique comme une perception dont le contenu se rapporte à un objet, à une situation, à une scène, du monde dans lequel vit le sujet. Dans le contexte de l'identité numérique, il s'agit de la représentation de soi-même.
Durant l’adolescence, le jeune est tiraillé entre deux tendances : exprimer son identité personnelle et s’identifier à celles des autres. L’adolescent veut s'identifier à des amis, des groupes, des célébrités. Le Web social lui permet de montrer son appartenance. C'est ainsi que naît l'espace pour la représentation numérique, décrite dans le diagramme ci-dessous comme étant complexe avec plusieurs facettes possibles, certaines étant plus présentes que les autres au gré de l'évolution de l'individu et de son engagement sur le Web.
La quadrant ÊTRE et PROJETÉ, représentant l'identité narrative, m'interpelle particulièrement. C'est une identité qui s'exprime par les écrits et les histoires. C'est une construction sociale basée sur les relations et ce nous leur racontons, ce qu'elle nous communique sur le sujet et comment nous l'interprétons. Très bien décrite dans cet article, l'identité narrative m'apparaît un aspect central pour analyser les pratiques des adolescents sur le Web.
Une fois connectés, les adolescents créent un ou des profils, qui servent de portraits numériques. Généralement multiples, ces profils peuvent être véridiques ou inventés. A l'aide du texte, de l'image, de la vidéo, et surtout avec leur choix de liens partagés, les adolescents composent un profil qui est la représentation de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes. Ils entrent ensuite virtuellement en relation avec leurs amis, qui réagissent à leurs choix par des commentaires.
Ces trois fonctionalités – profils, listes d'amis, commentaires – constituent la structure de base des résaux sociaux. Je ne peux que conclure qu'en communiquant avec un ou des groupes d'amis qui partagent les mêmes intérêts, mais surtout la même recherche existentielle, l'adolescent utilise le Web comme une trame narrative qui participe à la définition de son identité, ce qui peut peut-être expliquer la grande popularité des réseaux sociaux chez ces utilisateurs.
mercredi 31 juillet 2013
Module 6-billet 1 : Réponse à L'effet humaniste du Web
J'aimerais répondre au dernier billet du Blogue de Louisette, membre du groupe INF 6107 : L'effet humaniste du Web. Avant tout, merci Louisette pour ce billet respectueux sur une minorité peu visible et de tout temps incomprise. J'ai cependant un questionnement, centré sur l'effet humaniste du Web.
Oui, le Web est devenu un lieu de regroupement pour les minorités sexuelles. Dans son livre La régulation sociale des minorités sexuelles, Valérie Daoust conclue qu'Internet aide à la diversification des identités sexuelles et à leur empowerment, à la fois aux plans individuel, social et communautaire, favorisant ainsi leur implication politique et leur réseautage.
Cependant, le Web est également devenue une endroit de regroupement pour toutes les minorités sexuelles. Ainsi, Wikipedia décrit l'apologie de la pédophilie, une nouveau courant, comme l'ensemble des actions, écrits et prises de position ayant visé à faire accepter socialement la pédophilie ou simplement à en faire l'éloge. L'article précise que, rejeté par les militants pour les droits humains dans les années 80, l'arrivée d'Internet dix ans plus tard a offert aux pédophiles de nouveaux moyens de communications et de contacts. Naissent ainsi plusieurs groupes de militants avec vitrine sur le Web, dont au Québec Les amis des minorités sexuelles sans tabou.
La cybercriminalité est également devenu un fléau. Ainsi, La Presse présentait le 23 juin dernier un portrait de jeunes arnaqueurs ivoiriens qui se servent d'Internet de manière frauduleuse. Ces jeunes forment des groupes à l'identité spécifique où la criminalité est valorisée.
Il serait possible de nommer de nombreux exemples prouvant que le Web a un effet humaniste et également son contraire. Les groupes sociaux, dont le développement était limité par la géographie et les limites communicationnelles, sont maintenant en explosion. L'individu joint un groupe par choix et par plaisir, parce que cela est cohérent avec ses valeurs, que celles-ci soient acceptables socialement ou non. Cette association est donc pour lui synonyme de reconnaissance, généralement avec des conséquences positives.
En somme, le Web est un nouvel espace, en développement constant, peu cadré par la législation et aux ramifications politiques et sociales illimitées. Le désir d'humanisme représente le souhait d'une société juste, dont le Web serait la représentation. Je ne pourrais mieux résumer cette vision que par cet écrit de Milad Doueihi publié dans Le Monde le 8 avril dernier, Pour un humanisme numérique, qui précise que dans cet urbanisme numérique, il faut le rappeler, les plateformes sont essentielles, non pas par ce qu'elles gèrent l'accès et le stockage, mais parce qu'elles sont devenues, grâces aux activités des usagers, des lieux de convergence entre information, communication, savoir et sociabilité.
Oui, le Web est devenu un lieu de regroupement pour les minorités sexuelles. Dans son livre La régulation sociale des minorités sexuelles, Valérie Daoust conclue qu'Internet aide à la diversification des identités sexuelles et à leur empowerment, à la fois aux plans individuel, social et communautaire, favorisant ainsi leur implication politique et leur réseautage.
Cependant, le Web est également devenue une endroit de regroupement pour toutes les minorités sexuelles. Ainsi, Wikipedia décrit l'apologie de la pédophilie, une nouveau courant, comme l'ensemble des actions, écrits et prises de position ayant visé à faire accepter socialement la pédophilie ou simplement à en faire l'éloge. L'article précise que, rejeté par les militants pour les droits humains dans les années 80, l'arrivée d'Internet dix ans plus tard a offert aux pédophiles de nouveaux moyens de communications et de contacts. Naissent ainsi plusieurs groupes de militants avec vitrine sur le Web, dont au Québec Les amis des minorités sexuelles sans tabou.
La cybercriminalité est également devenu un fléau. Ainsi, La Presse présentait le 23 juin dernier un portrait de jeunes arnaqueurs ivoiriens qui se servent d'Internet de manière frauduleuse. Ces jeunes forment des groupes à l'identité spécifique où la criminalité est valorisée.
Il serait possible de nommer de nombreux exemples prouvant que le Web a un effet humaniste et également son contraire. Les groupes sociaux, dont le développement était limité par la géographie et les limites communicationnelles, sont maintenant en explosion. L'individu joint un groupe par choix et par plaisir, parce que cela est cohérent avec ses valeurs, que celles-ci soient acceptables socialement ou non. Cette association est donc pour lui synonyme de reconnaissance, généralement avec des conséquences positives.
En somme, le Web est un nouvel espace, en développement constant, peu cadré par la législation et aux ramifications politiques et sociales illimitées. Le désir d'humanisme représente le souhait d'une société juste, dont le Web serait la représentation. Je ne pourrais mieux résumer cette vision que par cet écrit de Milad Doueihi publié dans Le Monde le 8 avril dernier, Pour un humanisme numérique, qui précise que dans cet urbanisme numérique, il faut le rappeler, les plateformes sont essentielles, non pas par ce qu'elles gèrent l'accès et le stockage, mais parce qu'elles sont devenues, grâces aux activités des usagers, des lieux de convergence entre information, communication, savoir et sociabilité.
jeudi 25 juillet 2013
Billet libre : L'effet des vacances
De retour de trois semaines de vacances et ayant oublié le mot de passe de mon ordinateur, dormant très bien toutes les nuits et d'une bonne humeur rarement vue cette année, je me suis demandé si c'était le cas pour tous les travailleurs québécois.
Selon les normes du travail, tout travailleur a droit à deux semaines de vacances continues s'il a d'une à cinq années de service et à trois s'il en a plus. Pourtant, le canal Argent titrait cette semaine Trop peu de vacances pour les Québécois? et présentait des statistiques qui m'apparaissent inquiétantes :
Pourtant, une culture organisationnelle axée sur un équilibre entre le bien-être des employés et celui de l'organisation est un facteur d'attraction majeur dans un processus de dotation. Et le repos offert aux travailleurs et une forte représentation de cette culture. Dans un marché compétitif, où les meilleurs candidats ont le choix du poste et de l'entreprise pour laquelle il voudront travailler, et considérant le départ à la retraite massif des baby-boomers qui seront remplacés par la nouvelle génération aux valeurs centrées sur l'équililbre travail-famille, il serait temps que les entreprises québécoises réfléchissent aux vacances qu'elles offrent à leurs employés dans l'objectif d'en faire un outil d'attraction stratégique!
Selon les normes du travail, tout travailleur a droit à deux semaines de vacances continues s'il a d'une à cinq années de service et à trois s'il en a plus. Pourtant, le canal Argent titrait cette semaine Trop peu de vacances pour les Québécois? et présentait des statistiques qui m'apparaissent inquiétantes :
- 35% des Québécois prennent deux semaines de vacances
- 19% en prennent trois
- 71% des jeunes de 18 à 34 an prennent des vacances alors que 20% des 55 ans et plus n'en prendront pas. La Presse titrait d'ailleurs cette semaine un article Moins de vacances en été pour les 55 ans et plus.
- 55% des personnes interrogées estiment de pas avoir assez de temps pour recharger les batteries.
Pourtant, une culture organisationnelle axée sur un équilibre entre le bien-être des employés et celui de l'organisation est un facteur d'attraction majeur dans un processus de dotation. Et le repos offert aux travailleurs et une forte représentation de cette culture. Dans un marché compétitif, où les meilleurs candidats ont le choix du poste et de l'entreprise pour laquelle il voudront travailler, et considérant le départ à la retraite massif des baby-boomers qui seront remplacés par la nouvelle génération aux valeurs centrées sur l'équililbre travail-famille, il serait temps que les entreprises québécoises réfléchissent aux vacances qu'elles offrent à leurs employés dans l'objectif d'en faire un outil d'attraction stratégique!
mercredi 24 juillet 2013
Billet libre : Coca-Cola et obésité, prise 2
Donna Mulholland, responsable du marketing chez Coca-Cola, affirme que le fait que l'entreprise lance une campagne publicitaire contre l'obésité ne signifie pas qu'elle admette être en partie responsable du problème.
Voici quelques faits, tirés d'un article pertinent de Marie Allard de La Presse du 24 avril dernier.
L'approche marketing choisie par Cocal-Cola fait réagir. Je vous invite d'ailleurs à lire les commentaires écrits par les Internautes dans le blogue de Protégez-vous pour avoir une idée des opinions négatives relativement généralisées concernant cette approche.
Si Coca-cola affirme avoir effectuer un développement important de la vente de ses produits sans sucre, la majorité de son chiffre d'affaires provient toujours de ses produits d'origine. Saviez-vous qu'en moyenne, les boissons sucrées contiennent environ 7 cuillères à thé de sucre par canette de 355 ml. Les boissons gazeuses et énergisantes en contiennent souvent encore davantage. La coalition québécoise sur la problématique du poids, du site Web dont sont tirés ces derniers chiffres, estime que les boissons sucrées, particulièrement les boissons gazeuses, sont un facteur contributif à l'augmentation de l'obésité de par leur prix très bas combiné à leur forte promotion.
Est-il éthique pour une entreprise de centrer sa politique de dons et de développement social autour du problème auquel ses produits contribuent ? Car il est certain que les produits de Coca-Cola contribuent à l'obésité, particulièrement l'obésité infantile!
La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est définie de plusieurs manières par plusieurs intervenants au niveau mondial. Elle consiste principalement en une philosophie de gestion prônant un respect des lois internationales et de l'éthique des affaires au niveau des points suivants : la gouvernance de l'organisation, les droits de l'homme, les relations et les conditions de travail avec les employés, l'environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs ainsi que les communautés et le développement local (selon la norme ISO26000, à lire sur Wikipédia). Considérée par plusieurs comme la voie nécessaire pour un meilleur développement industriel, la RSE est un mouvement en croissance. Industrie Canada a d'ailleurs développé divers outils pour aider les entreprises canadiennes à réussir le virage vers la RSE. L'un de ceux-ci s'arrête à l'aspect marketing des produits, dont les principales caractéristiques devraient être celles-ci :
Voici quelques faits, tirés d'un article pertinent de Marie Allard de La Presse du 24 avril dernier.
L'approche marketing choisie par Cocal-Cola fait réagir. Je vous invite d'ailleurs à lire les commentaires écrits par les Internautes dans le blogue de Protégez-vous pour avoir une idée des opinions négatives relativement généralisées concernant cette approche.Si Coca-cola affirme avoir effectuer un développement important de la vente de ses produits sans sucre, la majorité de son chiffre d'affaires provient toujours de ses produits d'origine. Saviez-vous qu'en moyenne, les boissons sucrées contiennent environ 7 cuillères à thé de sucre par canette de 355 ml. Les boissons gazeuses et énergisantes en contiennent souvent encore davantage. La coalition québécoise sur la problématique du poids, du site Web dont sont tirés ces derniers chiffres, estime que les boissons sucrées, particulièrement les boissons gazeuses, sont un facteur contributif à l'augmentation de l'obésité de par leur prix très bas combiné à leur forte promotion.
Est-il éthique pour une entreprise de centrer sa politique de dons et de développement social autour du problème auquel ses produits contribuent ? Car il est certain que les produits de Coca-Cola contribuent à l'obésité, particulièrement l'obésité infantile!
La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est définie de plusieurs manières par plusieurs intervenants au niveau mondial. Elle consiste principalement en une philosophie de gestion prônant un respect des lois internationales et de l'éthique des affaires au niveau des points suivants : la gouvernance de l'organisation, les droits de l'homme, les relations et les conditions de travail avec les employés, l'environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs ainsi que les communautés et le développement local (selon la norme ISO26000, à lire sur Wikipédia). Considérée par plusieurs comme la voie nécessaire pour un meilleur développement industriel, la RSE est un mouvement en croissance. Industrie Canada a d'ailleurs développé divers outils pour aider les entreprises canadiennes à réussir le virage vers la RSE. L'un de ceux-ci s'arrête à l'aspect marketing des produits, dont les principales caractéristiques devraient être celles-ci :
- La crédibilité
- La pertinence
- L'efficacité
- Être distinctif
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